Tag: ingénierie

Top des billets d’août 2009

Posted by – September 3, 2009

Top des billets consultés pour ce mois d’août, tout le monde n’était pas en vacances à ce que je vois :


  1. jQuery, autocomplete, JSON
  2. NHibernate : HQL et Criteria
  3. VServer : une mise en place sous Debian
  4. PuTTY, SSH et autologin
  5. Comment crypter les paramètres d’une Querystring – ASP.NET/C#
  6. Architecture PAC : introduction à l’architecture n-tiers pour les applications Web – 1/3
  7. Jouons avec les alias (CNAME) DNS : google (gmail, cal, blog, …), feedburner, myopenid, un soupçon de SaaS avec son domaine
  8. J’ai enfin trouvé : Mouse gestures pour Firefox 3
  9. Mise en place de Subversion sous Windows, VSS to SVN
  10. Migration des applications Web (ou pas) vers .NET 3.5

Il faudrait que j’en fasse des 2èmes éditions sur certains.

“C’est pas compliqué”…l’informatique…programmateur II le retour

Posted by – July 28, 2008

A peine le déjeuner digéré, voilà que nous recevons une remarque de la part d’une utilisatrice (sur 20 000), concernant notre newsletter hebdomadaire, dont les propos nous ont passablement fait sourire ou agacer selon, même si elle peut paraitre cohérente et légitime…la remarque de son point de vue :

(…) Je pense qu’il ne devrait pas être compliqué pour un informaticien de créer un champ “lieu” ou je ne sais quoi (…)

au sujet d’évènements internationaux saisis et pushés vers la newsletter. Mots que j’aime bien : ne devrait pas être compliqué et informaticien (ie : homme à tout faire : changer une imprimante, faire un site Oueb, …)

Seulement voilà, dans la newsletter il n’y a pas que des évènements internationaux (qui représentent 10 % des ressources disponibles), mais il y a aussi des documents, des liens, des ressources spécifiques (ie : avec leurs champs propres, ça peut être un commentaire, un champ texte lambda, …), car les ressources sont produites grâce à un moteur qui se base sur un modèle (XML, méta-données) de ressource à saisir et à lire. Autrement dit, les champs ne sont pas typés sémantiquement, il n’y a pas un champ nom, libellé, etc…ce qui rend souple et rapide la production de formulaire de saisie pour des bases spécifiques. Mon collègue a tenté de lui faire comprendre la généralisation d’une application (qui doit profiter au plus grand nombre), pas simple.

Comme tout moteur, librairie ou framework, cela rentre dans un cadre, qui tente de généraliser des comportements, les cas spécifiques sont en général non traités (un gros if en plein milieu d’un code pour traiter un cas reste à proscrire), à moins de généraliser ces derniers.

L’informatique s’est généralisée dans les foyers et au travail, sa démocratisation amène aussi ce genre de remarque qui tue (qu’il ne devrait pas être compliqué pour un informaticien) et qui, pour moi dénigre le métier et le relaye au statut d’ouvrier du code : fantasme et surtout espoir de nos têtes pensantes d’appuyer sur un gros bouton rouge pour générer du code à partir de spécifications, après tout, ce qui est important, c’est le concept, l’idée, pas la mise en oeuvre diront certains ;-)

Il reste encore du chemin à parcourir pour expliquer la complexité pour réaliser un logiciel. On pourrait déjà interdire Access, qui laisse croire à tout un chacun qu’il peut développer sa (super) application, voire Frontpage, qui permet à son beau-frère ou son cousin de faire son site Oueb dans le métro…l’informatique, tout compte fait, c’est pas si compliqué, comme quoi.

Sur ce, allons passer le clavier à la dame qu’elle nous montre comment on fait, elle entre dans le top 10 de nos quotes.

“programmateur”

Posted by – April 23, 2008

Je n’ai pas l’habitude de relayer des liens, mais celui-ci m’a trop fait penser à notre quotidien et une certaine incompréhension de la part des béotiens ou pas du domaine de l’ingénierie logicielle – notre : nous, ingénieurs en informatique, et plus spécifiquement en développement logiciel.

Oui, toi, visiteur qui est dans le domaine, ne te sens-tu pas incompris par moment, par des phrases à l’emporte pièce et /ou/xor péremptoires du type : ça ne doit pas être trop dur à faire, mon beau frère, lui, il développe son site Oueb dans le métro, nombre de fois que j’ai entendu ça :-)

C’est la contre-partie de la domestication de l’informatique dans les foyers, à nous d’expliquer et de communiquer sur nos métiers, même si ce n’est pas toujours évident. Babozor a écrit un billet sur ce sujet : “comment expliquer son travail aux non initiés”

Dans tous les cas, avec quelques années d’expérience, on peut partir du constat que :

Développer un logiciel est compliqué, très compliqué, quoiqu’en disent certains – faire et maintenir un système reste un défi de tous les jours, l’entropie qui nous guette nous rappelle à l’ordre sur quelques principes de base : refactoring, bonnes pratiques, simplicité, une conception objet reste primordiale.

Je pensais que dans les pays anglo-saxons, et notamment aux USA, les développeurs ou plus généralement les métiers techniques, étaient un peu plus considérés qu’en France, à y réfléchir, peut-être pas forcément.

Le titre programmateur est issu d’un réelle anecdote, lorsqu’une personne m’a demandé ce que je faisais dans la vie professionnelle, et qu’entre autre chose, je développais, terme non parlant, qui eût pour seule réponse : “mais tu es un programmateur, c’est ça ?” :-) , et là, l’analogie avec le programmateur d’une machine à laver m’a bien fait sourire.